Le RPG occidental à l’ancienne : un renouveau qui fait plaisir.

Bonjour à tous.

Wasteland, Fallout, Baldur’s Gate, Planescape Torment, Icewind Dale sont des noms qui ne vous sont peut-être pas inconnus. Je l’espère, pour vous. En effet, ces jeux comptent parmi les références en matière de RPG (Role-Playing Game) à l’occidental.

Petite précision pour les non-initiés : le RPG à l’occidental a pour principale caractéristique l’importance donnée aux choix des joueurs, aux dialogues et aux interactions avec les personnages non-joueurs (PNJ) et l’environnement. Il est à distinguer du RPG japonais, pour des raisons d’esthétiques mais surtout de mécaniques de jeux.

Le RPG occidental à l’ancienne utilisait une vue objective en perspective isométrique, permettant de donner une impression de relief tout en ménageant des ordinateurs alors peu puissants.

La 3D isométrique devint vite hégémonique dans le secteur des RPG occidentaux, la 3D « véritable » était alors secondaire et cantonnée à certains titres (The Elder Scrolls : Arena, par exemple).

Avec l’augmentation en puissance des machines et le développement de moteurs graphiques plus performants, cette perspective isométrique devint obsolète. Les RPG à l’occidental abandonnèrent la 3D isométrique pour se convertir à la 3D « véritable », alors balbutiante.

La situation est aujourd’hui inversée : Mass Effect, Skyrim, Fallout New Vegas, Fallout IV, The Witcher 3, les titres de RPG à l’occidental sont de plus en plus beaux, de plus en plus époustouflants graphiquement.

Mais cette ère de domination absolue de la 3D touche désormais à sa fin par l’effet conjugué du développement du crowdfunding, l’essor des jeux indépendants et la fin de la course au graphisme.

Le financement

Ce qui va suivre est mon avis personnel, qui n’est pas un avis de professionnel connaissant bien le secteur en question. Il s’agit d’une hypothèse, à mon sens raisonnable, reposant sur les observations que j’ai pu faire à mon humble niveau, c’est-à-dire à mon niveau de consommateur -et de grand fan de RPG devant l’Eternel-.

Tout le monde, je pense, a entendu parler du financement participatif. C’est un élément, je pense, important pouvant expliquer l’émergence -et la réussite- de nombreux projets.

Le financement participatif a sans doute été un outil utilisé par les studios de jeux vidéos pour lever des fonds, et sans doute rassurer des investisseurs plus classiques (-quand vous avez des milliers et des milliers de gens prêts à payer pour un hypothétique projet, cela peut vous aider à vendre l’idée que votre projet de jeu est attendu-).

Prenez Torment: Tides of Numenéra : la campagne de levée de fonds s’est ouverte le 6 mars 2013. Six heures plus tard, le jeu était financé. Au final, le jeu aura atteint sur Kickstarter une levée de fonds totale de 4.188.927$, de la part de 74.405 contributeurs, en faisant -pendant un temps- le jeu le plus financé sur Kickstarter.

Pareil pour Pillars of Eternity, qui a aussi fait l’objet d’une levée de fonds auprès du public : 3.986.929$ par Kickstarter, et 176.279$ via Paypal (Source). La suite, Pillars of Eternity II: Deadfire a fait l’objet d’une campagne de financement participatif sur la plateforme Fig : en 23 heures, l’objectif initial de lever 1.100.000 dollars était dépassé, pour un total de 4.407.598 € pendant la campagne de levée de fonds.

Un dernier exemple, plus récent : Pathfinder Kingmaker a aussi fait l’objet d’une campagne de financement participatif, levant plus de 909.057 $ sur Kickstarter et plus d’un million de dollars au total.

Je ne vais pas multiplier les exemples à l’infini, mais ces quelques éléments me font dire que le financement participatif a son rôle dans la renaissance du RPG old school, en 3D isométrique !

Une nouvelle structure du marché du RPG

Là encore, il ne s’agit que de mon analyse personnelle.

Vous avez les gros acteurs historiques, comme Bioware ou Bethesda -et j’ai envie de rajouter CD Projekt Red, même s’ils ne sont pas si vieux que ça- qui vont produire des jeux énormes, aux graphismes 3D de qualité. La trilogie Mass Effect ou Dragon Age, les jeux Fallout ou Skyrim, The Witcher : on est sur de l’artillerie lourde.

Mais, à côté de ça, on a pu voir émerger depuis 2013 environ un certain nombre de jeux et de studios qui n’ont pas pour objectif d’avoir les plus beaux graphismes en 3D, mais qui veulent proposer une expérience de jeu marquante par les dialogues, l’histoire, l’univers. Et ce pari, je pense pouvoir le dire, s’est avéré gagnant !

Il suffit de regarder sur Steam ou GoG (Good Old Games, tout un programme !) quels jeux sont parmi les plus populaires, les plus vendus. Vous remarquerez assez rapidement que ceux qui tiennent le haut du pavé ne sont pas nécessairement les plus beaux !

Bref panorama de ce renouveau

Shadowrun

J’ai écrit un article sur l’univers de Shadowrun l’année dernière. Dans cet article, j’évoquais trois jeux :

  • Shadowrun
  • Shadowrun, Dragonfall
  • Shadowrun Hong Kong

Le premier n’est, à mon avis, guère représentatif de ce que peut être Shadowrun, et est -pour être sympathique- plutôt passable.

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J’ai, par contre, adoré Shadowrun Dragonfall et apprécié Shadowrun Hong Kong, que je vous recommande vivement, si ce n’est chaudement.

Wasteland 2

L’Arizona. La Californie. Après une apocalypse nucléaire. Vous incarnez des rangers du désert, en Arizona, une force chargée de restaurer un semblant d’ordre et de civilisation dans un monde brutal et violent.

Rien d’original, de nos jours. Mais cela n’en reste pas moins un jeu en 3D isométrique qui sent bon la nostalgie, puisqu’il s’agit de la suite du premier Wasteland sorti en…1988 !

Ce jeu a été édité en 2014, par inXile Entertainment, et est dirigé par un certain Brian Fargo (un game designer qui a participé à la création de quelques jeux connus, de Bard’s Tale à Wasteland, mais aussi via la division Black Isle d’Interplay, à Baldur’s Gate, Icewind Dale et Planescape: Torment).

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Artwork tiré de Wasteland 2

Bon, je ne vous cache pas que ce jeu, quoique marrant, ne m’a pas transcendé. Mais il faut savoir que le post-apocalyptique n’est pas ma tasse de thé.

Torment : Tides of Numenéra

Voilà un jeu que j’ai attendu, de longues années, avec excitation et appréhension.

Là encore, inXile Entertainment est aux commandes. L’idée? Créer une suite spirituelle à Planescape: Torment (qui est un de mes jeux préférés, si ce n’est mon jeu préféré).

Comme l’indique le titre de ce jeu, l’histoire prend place dans le monde de Numénéra, que j’ai déjà évoqué dans un article précédent. En peu de mots, il s’agit d’un univers de science-fantasy, qui prend place dans un futur très, très, très lointain (un milliard d’années !), au sein d’un monde médiéval renaissant sur les ruines de civilisations ultra-avancées. Un monde où la science est indiscernable de la magie.

Un jeu sympathique, dépaysant même, et un retour qui me fait très plaisir. Bien sûr, je trouve cela un peu court, et je pense que les cartes auraient pu être plus grandes, plus nombreuses : c’est là mon gros regret.

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Screenshot tiré de Torment:Tides of Numenera

Je ne retrouve pas non plus le plaisir que j’ai pu trouver avec Planescape: Torment. Mais il faut avouer que, s’agissant d’un des meilleurs jeux de tous les temps, la comparaison était difficile à tenir.

Divinity : Original Sin 1 et 2

Voici deux jeux signés Larian Studios, un studio belge. Être belge n’est, toutefois, pas leur seule qualité : ils sont, surtout, extrêmement talentueux.

Commençons par Divinity : Original Sin. Un jeu, en partie financé par le crowdfunding, qui a reçu un tonnerre d’applaudissements et un déferlement de louanges. Tout ceci est, il me faut le dire, mérité.

Le système de combat est un peu complexe, mais si vous aimez avoir parfois des combats un peu tactique, ce jeu devrait vous plaire.

Surtout, on a affaire à un jeu plutôt bien écrit (même s’il me faut admettre avoir déjà vu mieux, en la matière ! No offense !), avec une très bonne durée de vie, et surtout une profondeur incroyable : le nombre de possibilités, en jeu, est assez hallucinante, et le nombre d’options pour résoudre certains problèmes fait plaisir à voir.

Dans ces conditions, capitaliser sur une réussite est un vrai risque. N’est-il pas courant de dire -et de constater- que les suites sont souvent décevantes, moins bonnes que l’original? A toute règle, dit-on, il y a une exception. Dans notre cas, l’exception, c’est Divinity: Original Sin 2.

J’aime Divinity: Original Sin 2 d’un amour pur et sincère. Beaucoup de critiques disent que ce jeu est ce qui se rapproche le plus d’un jeu de rôle papier. Force est de constater que c’est exact.

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J’adore ce lézard.

Une musique que j’aime beaucoup, des graphiques très beaux pour ce genre de jeux, bien mieux écrit que le premier, et surtout avec des ramifications très nombreuses -l’utilisation judicieuse de la téléportation ou d’autres compétences permettant d’accéder à de nombreux endroits cachés, et autres secrets gratifiants-. Surtout, les compagnons sont, je trouve, globalement intéressants, avec des histoires intéressantes. J’ai été conquis.

Ma seule hâte, désormais, est de pouvoir y jouer avec ma chère et tendre -il existe un mode multijoueur/coopération, que je n’ai pas eu la chance de tester-.

Pillars of Eternity

Pillars of Eternity est, on l’a vu, un jeu financé en partie grâce au crowdfunding.

Il s’agit d’un jeu qui joue à fond la carte de la nostalgie, en présentant toutefois un cadre original : bienvenue sur Eora, un monde à l’histoire riche, aux dieux bien présents, et où -plus singulièrement- les âmes sont une réalité tangible dont l’énergie peut même être exploitée, manipulée.

Cette manipulation des âmes est l’objet d’une discipline propre à Eora, l’animancie, et est possible grâce à un matériau unique, l’adra.

Le jeu prend place au sein de la nation libre du Dyrwood, une nation indépendante qui s’est rebellée contre la domination de l’Empire Aedyrien. Cette nation libre, qui s’est récemment étendue sur les terres des tribus Glafanthans, a vécu un événement historique majeur nommé la Guerre du Saint, où le Dieu Eothas (Dieu de la lumière, de la rédemption, du renouveau) prit forme humaine et marcha parmi les hommes, menant une guerre sainte qui culmina par la mort d’Eothas.

L’aventure commence un an plus tard : les enfants nés dans le Dyrwood n’ont pas d’âme.

Je n’en dévoile pas plus sur l’histoire, qui est intéressante mais qui ne m’a pas transcendé. Deux moments me paraissent avoir le souffle épique que j’apprécie -un au milieu, l’un à la fin-, mais je dois avouer qu’il manque un petit quelque chose, du « liant ».

Une expérience de jeu honnête, donc, qui repose largement sur la nostalgie, avec quelques ajouts appréciables -certains mots sont éclairés pour pouvoir donner accès à du lore supplémentaire ; ce mécanisme évite de décrire dans le jeu ce qui va de soi pour les protagonistes de l’univers-. Ou l’ajout d’armes à feu. Ou d’une race ou deux que je trouve cool (les orlans, des sortes d’halfelins/hobbits poilus, les nains polaires, les aumauas (des polynésiens de deux mètres de haut, si je devais les décrire en un bout de phrase) et les divins (des gens nés avec une étincelle divine qui les transforme).

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Un aumaua rigolard.

Le gros point fort de ce jeu, à mes yeux, c’est d’avoir ouvert la brèche et de montrer qu’il existe un marché pour le bon vieux RPG, et qu’un monde original complexe et profond peut être vendu à pleins de gens, qui sauront s’enthousiasmer sans avoir à passer par l’obligatoire expérience online, avec le petit Jérémy, 12 ans, qui insulte votre maman.

Pillars of Eternity 2 : Deadfire

Un jeu sorti un peu plus récemment, en mai 2018 (et qui va bénéficier d’un portage sur Switch, PS4 et Xbox One cette année, normalement), qui prend le relais du premier Pillars of Eternity.

Je ne vais pas vous dévoiler l’histoire, au risque de vous spoiler le premier jeu, mais je peux malgré tout vous indiquer que vous allez voguer sur un navire dans l’Archipel du Feu Eteint.

C’est là une chose que j’apprécie, qu’on ne rencontre pas souvent dans le monde vidéoludique, et qui a suffi à me conquérir. Non pas que je sois fan des pirates et de l’esthétique folklorique qu’on y attache, mais j’apprécie ce changement d’approche et l’impression de liberté que cela apporte : cela stimule mon imaginaire, et j’ai envie de braver les vagues pour découvrir des îles oubliées.

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*Insérer ici une chanson de marin*

J’ignore si ce jeu a été un succès commercial ; je gage que oui, ayant reçu de globalement bonnes critiques, et un soutien du prestigieux cast de Critical Role (where a bunch of nerdy voice-actors sit around and play Dungeons & Dragons). 

Autre point positif, outre le worldbuilding que j’apprécie (cf ci-dessus), c’est que le jeu est beau. Cela fait plaisir à voir, et je pense qu’on verra dans les prochaines années des sommets de beauté dans le genre de la 3D isométrique !

J’ai préféré le second volet au premier, au point de m’offrir les DLC (Beast of Winter, Seeker Slayer Survivor et The Forgotten Sanctum). Je suis comme ça. Je n’ai pas encore fini le jeu, mon PC ayant eu la bonne idée de décéder il y a quelques temps, avec mes sauvegardes dessus (pour ma plus grande joie, vous vous en doutez…).

A mes yeux, ce jeu enfonce le clou et me rassure sur le fait que ce marché de niche va perdurer et, je l’espère, croître dans les années à venir !

Tyranny

Un autre RPG, qui vous propose un point de départ original : les méchants ont gagné, et vous êtes l’un d’entre eux.

De là, quatre choix s’offrent à vous : le chaos, l’ordre, la trahison (ou la résistance, ce n’est qu’une question de perspective) ou l’anarchie solitaire.

C’est un jeu que j’ai beaucoup apprécié lorsque j’y jouais, quoique je me dois de relever certains points négatifs :

  • Je l’ai, peut-être, trouvé un peu trop court à mon goût (je l’ai bouclé en une vingtaine d’heures ; après, il y a une relative rejouabilité).
  • En outre, je crains de ne pas avoir accroché avec les compagnons de route -ce qui est bien dommage, tant c’est un énorme atout pour ce type de jeux-. Pour tout vous dire, j’y ai joué voilà une bonne année, et je suis bien incapable de vous citer le moindre compagnon de route -tout au plus de citer les « factions » dont ils sont, respectivement, les plus proches-. Comparativement, 15 à 20 ans après, je suis capable de vous citer mes PNJs favoris dans Baldur’s Gate 1, Baldur’s Gate 2 ou Planescape Torment (ou, plus récemment, Mass Effect).
  • La fin est un peu décevante : elle appelle une suite… qui ne sera, je le crains, jamais au rendez-vous.

Mais mettons de côté les mauvais côtés : il s’agit, je pense, d’un jeu dont il faut se souvenir. Il a, certes, déçu Obsidian et Paradox Interactive, qui espéraient plus de ventes et de succès, mais je pense que le risque pris est à saluer : il ne s’agit, ici, pas uniquement de jouer sur la corde (sensible) de la nostalgie, mais bien de proposer une formule sortant de l’ordinaire, à savoir jouer un personnage et dérouler une histoire où les méchants sont les protagonistes, et les bons les antagonistes.

Surtout, je ne peux que saluer nos amis d’Obsidian : la BO est extraordinaire, l’ambiance y est, le jeu est beau, l’histoire est courte mais efficace et la progression en puissance est sensible, et surtout j’ai adoré le mode conquête (qui permet, au début, de créer son personnage ; c’est rafraîchissant, un peu comme cela l’a été pour Torment: Tides of Numénéra).

Si vous ne connaissez pas : renseignez-vous, et donnez sa chance à ce jeu.

Si quelqu’un d’Obsidian Entertainment passe, un jour, par là : sachez qu’un frenchie vous soutient avec ferveur, et que vous feriez au moins un heureux si l’envie vous prenait de faire un Tyranny 2.

Pathfinder : Kingmaker

Un jeu récent, sorti fin septembre 2018, développé par Owlcat Games. C’est un jeu intéressant, non pas parce qu’il s’inscrit dans l’univers de Pathfinder -que je n’ai jamais essayé, je suis plutôt Royaumes Oubliés-, mais parce qu’il propose des choses dignes d’intérêt.

L’idée est simple : nous sommes dans les Terres Volées, non loin des Royaumes Fluviaux, sur le continent de Golarion, un lieu sans foi ni loi, disputé par tous et possédé par personne. Vous êtes embauché pour faire le ménage, et établir une baronnie (l’idée étant de créer une zone tampon pour des raisons politiques, je ne vais pas m’étendre).

 Il s’agit d’un RPG riche, avec un lieu que vous devez réussir à apprivoiser, transformant ces terres sauvages, infestées de bandits, de trolls et que sais-je encore, en une baronnie prospère.

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Je dois admettre avoir trouvé génial l’idée de créer une baronnie, de la faire évoluer, et de voir les aspects « Gestion » et RPG étroitement mêlés. C’est, à mon sens, une excellente idée, qu’il convient de saluer, et j’espère qu’Owlcat Games réussira à capitaliser sur ce jeu pour exploiter le filon plus avant !

Cela étant posé, le jeu souffre d’un ou deux ennuis, du moins à sa sortie :

  • une courbe de difficulté infernale, il faut être au courant.
  • des MAJ récurrentes, et très lourdes (plus d’un GO…).

Cela s’est calmé depuis quelques semaines, mais il faut savoir que cela a beaucoup râlé sur ces points-là, et que la réputation du jeu en a souffert.

Une dernière parenthèse : j’avoue avoir davantage apprécié les compagnons dans ce jeu que dans, mettons, Tyranny ou Pillars of Eternity.

10 réflexions sur “Le RPG occidental à l’ancienne : un renouveau qui fait plaisir.

  1. Je joue et j’adore les RPG. J’ai quasiment tous ceux que tu as cité. En revanche, je ne suis pas assez informée pour savoir dans quelle direction le vent va tourner.
    N tant que joueur, certaines des dernières licence m’ont franchement déçue, avec un contenu assez baclé.
    Je vais jeter un oeil sur les jeux que tu viens de présenter. Le dernier avec l’aspect gestion me tente. En effet, il y a un jeu auquel je joue depuis une douzaine d’années : Football manager….

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou !
      L’aspect gestion de Pathfinder:Kingmaker est léger, entendons-nous bien ! On est très loin de Football Manager.
      Quelles licences t’ont déçu, par curiosité?

      Sinon, j’ai voulu éviter de deviner l’avenir, mais je sais qu’un Wasteland 3 est en préparation…et qu’il existe des rumeurs sur l’existence d’un projet autour de Baldur’s Gate 3 (rien que ça !).

      Aimé par 1 personne

      1. Aaaah…
        Oui, je n’ai pas évoqué Fallout 4, Fallout 76 ou Mass Effect Andromeda (qui sont du RPG « moderne », si je puis dire).
        Clairement, je pense qu’on atteint les limites d’un certain genre. Le RPG, c’est un genre exigeant, qu’on ne peut pas bâcler, en aucune façon.

        Bethesda l’a oublié, Electronic Arts ne l’a jamais su…

        Aimé par 1 personne

  2. Un bel article sur des jeux que je vois souvent proposés sur la plateforme Steam. Mais je suis plus porté vers des jeux comme dis plus haut, Mass Effect, Fallout,… plus proche du joueur en somme. Je suis moins accroché par les jeux avec un point de vue surélevé, avec plusieurs personnages et chacun son rôle. Fin ça dépend les jeux tu me diras mais voilà, j’accroche généralement moins par rapport à la jouabilité. Mais pour tous, j’adore très souvent le worldbuilding et le storytelling (en plus des jeux qui avec dialogues multi-choix) mais certaines nouvelles sorties (Andromeda est un exemple tout désigné) sont du réchauffé et « non-finis » à mon sens. Fin voilà c’était mon petit avis du soir, bonsoir 😀
    Merci pour cet article très complet.

    Aimé par 1 personne

    1. Hélas, il y a une tendance des « gros » studios à brader les arcs narratifs, en voulant « rusher » la sortie. C’est triste, et une vraie erreur tant le RPG repose quasi-entièrement sur la narration !

      Je comprends que tu accroches moins à la 3D isométrique, mais tu es passé à côté de vraies perles du coup (Planescape Torment <3)

      Aimé par 1 personne

  3. Ping : Critical Role, l’émission Youtube JdR de tous les records – Journal d'un Curieux

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