Une petite liste des missions d’exploration du système solaire

Bonjour à tous, et encore une fois bonne année !

Vous avez aimé mon article sur le planning de l’exploration lunaire, planning à mettre en parallèle avec les articles postérieurs relatifs (par exemple) à l’intérêt d’un certain Donald J. Trump pour l’exploration de notre satellite naturel?

Hé bien, voici la suite ! Tout est dans le titre, encore une fois. Je vous propose de constater que nous vivons une époque passionnante et excitante, une nouvelle course à l’espace qui nous promet d’en apprendre beaucoup plus sur notre système solaire (voire sur la vie et son apparition !). A noter que je vais me borner aux missions financées à ce jour, ce qui peut exclure certains projets (y compris médiatiques, comme le projet de SpaceX de faire voyager des touristes autour de la Lune !).

Je ne vais pas non plus évoquer les satellites et télescopes spatiaux qui vont être mis en orbite en 2018 (désolé pour Tess, le télescope qui va remplacer Kepler et permettre de découvrir, on l’espère, de très nombreuses nouvelles exoplanètes).

Au vu du très grand nombre de missions programmées, il va me falloir diviser cet article en deux parties. La première partie concernera uniquement le Soleil et la Lune (avec plus d’une quinzaine de missions programmées ! Et j’en oublie certainement, tant l’intérêt semble renaître pour notre satellite naturel…).

J’essaierai de compléter cet article ultérieurement pour le garder autant que faire se peut à jour.

 Le Soleil

  • Parker Solar Probe est un observatoire solaire spatial dont le lancement est prévu par la NASA en 2018. Pour être exact, le départ est planifié le 31 juillet 2018 à partir de Cap Canaveral en Floride. L’objectif de cette sonde est d’étudier le « climat du Soleil » et de découvrir certains de ses secrets (par exemple, pourquoi l’atmosphère du Soleil est-elle plus chaude que sa surface?).Sauf erreur de ma part, cette sonde devrait passer au large de Vénus et en profiter pour y jeter un petit coup d’oeil en septembre 2018 !

 

  • Aditya-L1 est une mission indienne programmée par l’Indian Space Research Organisation (ISRO). Le départ est prévu pour la période 2019-2020 à partir de Sriharikota. L’objectif est d’étudier le Soleil en plaçant ce satellite sur le point de Lagrange L1 (à environ 1,5 millions de kilomètres de notre bonne vieille Terre). Il s’agira notamment d’étudier la couronne solaire et de répondre, là encore, à la question brûlante : comment le disque solaire peut-il être si chaud?

 

  • Solar Orbiter est un satellite d’observation du Soleil développé par l’Agence Spatiale Européenne (ESA), avec l’aide de la NASA. Son lancement est prévu en février 2019. Pour citer Wikipédia : l’objectif de cette mission est d’étudier les processus à l’origine du vent solaire, du champ magnétique héliosphérique, des particules solaires énergétiques, des perturbations interplanétaires transitoires, observer et caractériser les régions polaires et la couronne équatoriale du Soleil depuis les hautes latitudes…On parle d’un gros satellite, puisqu’il va peser 1,6 tonnes (contre 610 kilogrammes, par exemple, pour Parker Solar Probe).

 

  • Proba-3 est une mission développée par l’ESA qui suscite, chez moi, un certain intérêt non pas par rapport à son objet d’études mais par rapport à la technologie mise en place : il s’agit de mettre en place une constellation de satellites, c’est-à-dire plusieurs satellites orbitant ensemble en étant en formation très rapprochée (en l’espèce, la distance devrait être de 150 mètres, ce qui est très peu).
    Ici, la constellation sera modeste puisqu’il ne s’agira que de deux satellites ; mais si la technologie fonctionne, je m’attends à voir la pratique se développer.

La Lune

Les projets chinois

  • Chang’e 5, dont l’envoi a été retardé suite à l’échec du lanceur Longue Marche 5 au mois de juillet dernier ; les investigations pour déterminer la cause de l’échec du tir sont en cours, d’où décalage fin 2018 du lancement de cette mission ! Décalage en 2018 qui risque fort de voir un lancement réel en 2019…L’objectif est de prouver que le lanceur Longue Marche 5 est fiable (d’où les investigations prolongées, un nouvel incident serait désastreux), et de ramener des échantillons du sol lunaire sur Terre pour étude. En réalité, il s’agit (à mon sens) surtout d’éprouver les technologies Made in China et de marquer l’ambition chinoise en matière spatiale.

 

  • Chang’e 4, qui consiste à poser un module sur la face cachée de la Lune, va être décalé du fait de l’échec du lancement de Chang’e 5. Initialement prévue pour fin 2018, il est probable que le lancement se fera plutôt en 2019 ! Affaire à suivre.

 

  • Chang’e 6 est une mission planifiée pour la prochaine décennie : peu de choses sont connues à ce stade, si ce n’est qu’il s’agirait d’assurer un retour d’échantillons de matériau lunaire.

Les projets japonais

  • EQUULEUS et OMOTENASHI sont deux CubeSat qui profiteront de la mission EM-1 lancée par la NASA pour remplir leurs missions. Le départ est planifié, à ce stade, pour décembre 2019.EQUULEUS est un acronyme (signifiant Poulain en latin) pour EQUilibriUm Lunar-Earth pint 6U Spacecraft. Il va s’agir avant tout de tester la technologie consistant à utiliser la vapeur d’eau comme propulseur. Je vous invite à lire la page Wikipédia si vous voulez plus d’informations sur les instruments transportés ; pour ma part, je me bornerais à constater que la JAXA (l’agence spatiale japonaise) a beaucoup d’imagination pour les acronymes (les trois instruments se nommant respectivement PHOENIX, pour Plasmaspheric Helium ion Observation by Enhanced New Imager in eXtreme ultraviolet, DELPHINUS (DEtection camera for Lunar impact PHenomena IN 6U Spacecraft) et CLOTH (Cis-Lunar Object detector within THermal Insulation)).
  • SLIM, pour Smart Lander for Investigation Moon, est un projet développé par la JAXA pour poser un rover sur la Lune. L’idée, c’est d’atterrir là où il est utile d’atterrir, et non là où il est facile d’atterrir. Autrement dit, il s’agit d’appliquer des technologies permettant de reconnaître en amont les éventuels dangers lors de la phase d’atterrissage et d’atterrir avec la plus grande précision possible (une centaine de mètres, contre un kilomètre pour les atterrisseurs précédents, voire de plusieurs kilomètres pour Apollo 11). Le lancement est prévu pour 2019 ; affaire à suivre, donc !

Le projet indien

  • Chandrayaan-2 est la seconde mission d’exploration de la Lune après le lancement de Chandrayaan-1 en octobre 2008. Chandrayan, qui signifie « Véhicule lunaire » en sanskrit, était pour sa première occurence un orbiteur lunaire. Cette fois, il s’agira d’une mission incluant non seulement un orbiteur lunaire, mais aussi un atterrisseur et un rover Made in India. Le lancement est pour bientôt : mars 2018, grâce à un GSLV Mk II décollant du Centre Spatial Satish Dhawan, sur l’île de Sriharikota. Mars 2018 devrait donc être un mois d’affluence sur la Lune puisque c’est aussi la dernière ligne droite pour les acteurs du Google Lunar X Prize.
    Le rover, plutôt léger puisqu’il pèsera 20 kilogrammes, sera alimenté par l’énergie solaire. Son objectif : opérer des analyses chimiques du sol lunaire, avant d’envoyer lesdites analyses sur Terre (grâce à l’orbiteur lunaire).

Le projet coréen

  • Korea Pathfinder Lunar Orbiter, que j’évoquais dans cet article. Nous ne verrons pas un lancement en 2018, hélas, mais plutôt en 2020 !

Les projets américains

  • EM-1, ou Exploration Mission 1, précédemment connue sous le nom de Space Launch System 1 (ou SLS-1) est une mission programmée pour décembre 2019 par la NASA.Il s’agira de mettre le vaisseau spatial Orion -un vaisseau permettant de faire voyager des humains dans l’espace, et qui sera envoyé dans l’espace grâce au système SLS encore en développement-.La mission durera environ 25 jours, avec deux orbites autour de la Lune. Il s’agit davantage d’un vol d’essai qu’autre chose, si on ne prend en compte que la charge utile principale.Par contre, si on examine les charges utiles secondaires, on peut relever que 13 CubeSat vont accompagner le vaisseau Orion, à savoir BioSentinel, Cislunar Explorer, CU-E, CuSP, LunaH-Map, Lunar Flashlight, Lunar Icecube, NEA Scout, SkyFire, EQUULEUS, OMOTENASHI, Argomoon, Team Miles. Ces missions vont couvrir tout un champ d’expérimentations, de l’astrobiologie (pour BioSentinel) à l’expérimentation des voiles solaires (Near-Earth Asteroid Scout) ou de la propulsion fondée sur l’électrolyse de l’eau (Cislunar Explorer) en passant par la recherche de l’eau lunaire (Lunar Flashlight, LunaH-Map) ou de données scientifiques sur le magnétisme, les radiations etc. de notre satellite naturel (SkyFire, OMOTENASHI).

 

  • Resource Prospector a pour ambition d’être la première expédition minière sur un autre monde. Il va s’agir d’extirper du sol lunaire des éléments volatiles tels que l’hydrogène, l’oxygène ou l’eau. Pourquoi rechercher ces éléments? Hé bien, comme je l’évoquais déjà dans mon article sur le minage d’astéroïdes, il s’agit d’utiliser les ressources locales (ISRU, pour in-situ resource utilization) afin d’éviter d’avoir à les transporter depuis la Terre -et donc d’avoir à transporter des kilogrammes de matière en plus, avec tout ce que cela implique de dépenses en énergie et en carburant pour échapper à la gravité terrestre…-. Afin de déterminer la faisabilité de la chose, Resource Prospector devrait pouvoir forer jusqu’à un mètre de profondeur (c’est relativement peu, et en même temps énorme). Le lancement est prévu pour le début de la décennie 2020 (2022 ou 2023). Il va donc falloir patienter !

Les projets russes

  • Luna 25 et Luna 26 sont des projets de l’agence spatiale russe (Roscosmos).Si je comprends bien, Luna 25 devrait être un atterrisseur, qui devrait être lancé en 2019. Luna 26 semble être un orbiteur. Les contrats pour la construction du futur orbiteur ont déjà été conclus avec la société NPO Lavochkin, avec deadline au 29 février 2020. Sauf erreur de ma part, le lancement est prévu pour 2021.

 

  • Luna 27 sera la troisième mission du nouveau programme spatial russe pour la Lune ; en principe, la zone d’atterrissage devrait être le bassin Pôle Sud-Aitken, qui n’a pas encore été exploré.A noter que ces missions essaient de renouer avec le (glorieux) programme spatial russe, comme l’indique clairement le nom de ces missions. Pour rappel, la dernière mission russe vers la Lune se nommait Luna 24, et prenait fin le 22 août 1976. Plus de 40 ans plus tard, la Russie semble donc déterminée à renouer avec son passé, allant jusqu’à avoir pour ambition de bâtir à terme une base lunaire (les missions ci-dessus étant des précurseurs à une telle base).

Les projets privés

  • GLXP Moon Express, dont j’ai déjà largement parlé dans mon article sur le GLXP, avait pour ambition d’atterrir sur la Lune avant le 31 mars 2018.Si vous êtes attentif, vous aurez relevé que j’ai utilisé l’imparfait. En effet, je pense que cette ambition sera nécessairement contrariée : en effet, RocketLab, la compagnie néo-zélandaise fort ambitieuse, n’a pu que constater pour la seconde fois que les tests de sa fusée Electron n’étaient pas concluants (le premier échec était le 26 mai 2017 ; le second étant beaucoup plus récent puisqu’il remonte au 21 décembre dernier, ne laissant que peu d’espoirs d’atteindre la Lune en mars 2018…). Cette compagnie reste toutefois intéressante à suivre : non seulement les néo-zélandais semblent fiers de cette entreprise, mais surtout il s’agit de la première entreprise souhaitant faire partir ses fusées d’un complexe de lancement privé (situé, en l’espèce, dans la Péninsule de Mahia).Moon Express ne s’arrêtera pas au GLXP et planifie une mission de prospection en eau et minerais pour 2019, et une première mission commerciale de retour d’échantillons pour 2020. Wait and See.

 

  • GLXP SpaceIL, dont j’ai également parlé dans mon article cité précédemment, a terminé le 10 décembre 2017 la construction de l’atterrisseur.Hélas, les problèmes financiers risqueraient de porter préjudice à la grande ambition de cette organisation à but non lucratif : SpaceIL a eu besoin de trouver 7,5 millions de dollars avant fin 2017. A priori, plusieurs mois supplémentaires de tests vont être nécessaires, rendant très improbables la réussite d’ici à mars 2018 d’un atterrissage réussi sur la Lune.

 

  • GLXP Team Indus et GLXP Hakuto sont deux équipes (respectivement indiennes et japonaises) qui se sont alliées pour parvenir à atteindre la Lune avant le 31 mars 2018. En effet, les deux équipes devaient voir leur rover embarquer dans un lanceur PLSV au départ de l’Inde. Malheureusement, l’échec du lancement en août 2017 du lanceur PLSV a bouleversé le calendrier de lancement : le lancement initialement prévu le 28 décembre 2017 est donc reporté, à une date aujourd’hui indéterminée…Ces deux équipes restent toutefois les principaux challengers du Google Lunar X Prize : leurs rovers sont prêts depuis bien longtemps, ils ont l’air solides techniquement, financièrement, avec une motivation et un enthousiasme intacts. Je les suis donc avec le plus grand intérêt !

 

  • iSpace est l’entreprise japonaise derrière la Team Hakuto, dont j’ai parlé juste au-dessus. Pourquoi en parler? Parce que cette entreprise a réussi à lever 114 millions de dollars à la suite de sa campagne de financement pour l’exploitation des ressources lunaires.C’est une entreprise ambitieuse puisqu’elle souhaiter créer la Moon Valley, en commençant d’abord par une mission planifiée pour le quatrième trimestre 2019, suivi d’une nouvelle mission lunaire en  2020. La première mission  a pour objectif d’envoyer un orbiteur qui va observer la surface ; la seconde mission prévoit un atterrissage en douceur, avec déploiement de plusieurs rovers d’exploration.L’idée, c’est de créer un service de transport léger, flexible, modulaire et à bas coût vers la Lune pour tous les types de clients.
    L’objectif final serait de bâtir une cité sur la Lune, rien que ça. Ce ne serait pas pour demain puisque ce projet n’est imaginé que pour les environs de 2040 (et gardons-nous d’un enthousiasme définitif : je peux vous fournir de très nombreux exemples de prédictions des années 1950, 1960 ou 1970 sur ce que serait la vie dans les années 2000).
  • Astrobotic Technology est une société américaine fondée en 2008 dans le but de gagner le Google Lunar X Prize. Hélas, cette société n’a pas réussi à se qualifier au round final ; cela n’a pas suffi à mettre fin à l’ambition de cette entreprise, pas plus qu’à son travail. En juillet dernier, la société annonçait avoir pour objectif de lancer son premier engin (le Peregrine Lunar Lander) vers la Lune en 2019. Cela fait partie du business plan de cette société, qui vise le développement à long terme de la livraison d’engins scientifiques (ou non) sur la Lune. Leur objectif va être d’être techniquement crédibles et économiquement attractifs. Nous verrons en 2019 si les objectifs fixés peuvent être, ou non, tenus.

 

  • PTScientists, que les lecteurs de Science et Vie vont peut-être réussir à identifier. Il s’agit d’une entreprise allemande, basée à Berlin, qui s’est associée à des entreprises comme Riedel Communications, Audi ou Vodafone et qui a un objectif ambitieux :

    Premièrement, à bord d’une fusée SpaceX qui devrait être lancée en 2018, voyager jusqu’à l’orbite lunaire, en laissant un engin nommé ALINA en orbite pour servir de relais de communication avec la surface pour cette mission et les missions ultérieures
    Deuxièmement, réussir à déployer sur la Lune deux rovers Audi et de mettre en place un live en HD de la surface lunaire (et pas de n’importe où : du site de la mission Apollo 17). Le but est également de réussir à mettre en place un réseau 4G qui devrait assurer la communication avec la Terre (l’atterrisseur disposera de la 4G, les rovers seront également connectés à la 4G…).

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    Crédit : Audi

    Enfin, l’entreprise veut réussir à mettre cela en place rapidement puisque ce sera à l’horizon 2018/2019, soit cette année ou l’année prochaine !

    S’ils arrivent à atteindre leurs objectifs, je ne sais pas si la chose aura une grande valeur scientifique, mais indubitablement le fait de filmer en direct et en HD le site de la mission Apollo 17 et les traces que l’homme a laissé sur la Lune risque fort d’avoir un grand impact symbolique !

 

8 réflexions sur “Une petite liste des missions d’exploration du système solaire

    1. Je n’ai pas tout mis (j’ai fait l’impasse sur la mission de SpaceX prévue initialement fin 2018, le temps que je finisse mes vérifications ; je n’ai pas évoqué la mission EM-2 non plus, prévue pour 2023).

      Quant à l’Europe, nous avons PTScientists, ils sont allemands ! Avec les deux petits rovers Audi déjà développés ! Ce n’est pas si mal, mais il faut admettre que l’Asie et les sociétés privées américaines sont plus nombreuses sur la ligne de départ, c’est évident.

      Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup !
      J’essaie de faire pas mal de recherches, d’où la division de l’article en plusieurs parties. Wikipédia est une source trompeuse puisque c’est une source qui n’est pas régulièrement actualisée sur ces sujets-là : par exemple je n’ai rien trouvé de postérieur à 2015 sur la mission japonaise SELENE-2, présageant d’un éventuel abandon.

      De même, Luna 25 est marquée par Wikipédia comme étant une mission non financée ; pourtant, quelques recherches m’indiquent qu’il y a quelques mois, un appel d’offre s’est clôturé pour l’orbiteur (l’entreprise ayant déjà vu le versement de 80% du contrat dès conclusion du contrat). J’ai donc considéré ces missions comme financées.

      En bref, je commence par Wikipédia pour voir une synthèse ; je vérifie les sources de Wikipédia ; je fais une recherche brute sur l’actualité de telle ou telle mission spatiale en checkant les journaux en ligne (cela me permet de faire des recoupements) puis je vais sur le site de l’organisme pilote (NASA, JAXA, ISRO, telle ou telle entreprise…) de la mission pour checker le dossier consacré à la mission. Je ne pousse pas plus loin faute de temps.

      Je vais essayer de compléter de temps à autres, cette liste pouvant être amenée à évoluer.

      Aimé par 1 personne

  1. Ping : Le Worldbuilding, qu’est-ce que c’est? – Journal d'un Curieux

  2. Alterran

    Merci pour cet article très complet et bien documenté! On voit déjà l’avenir s’esquisser avec l’émergence de nouveaux acteurs privés et des pays qui s’affirment dans ce domaine (Inde, Chine). Super intéressant!

    Aimé par 1 personne

  3. Ping : La terraformation, qu’est-ce que c’est? – Journal d'un Curieux

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