Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski : ma critique en retard (d’une guerre)

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je suis heureux.

Je suis heureux de pouvoir vous présenter un auteur que j’ai découvert récemment. Oh, bien sûr, je ne suis pas le premier à le découvrir : les critiques sur le livre qui va nous occuper aujourd’hui sont nombreuses, circonstanciées, avec des avis bien tranchés. Et pour cause : ce roman ne va pas vous laisser indifférent.

Ce roman, c’est Gagner la Guerre. L’auteur, c’est Jean-Philippe Jaworski. Jean-Philippe Jaworski, c’est qui? C’est un gars né en 1969, un rôliste (donc un homme bien) qui a commis deux jeux de rôle : Tiers Age et Te Deum pour un massacre.

Notre auteur de jeu de rôle, un jour, s’est essayé au roman. Gagner la Guerre, c’est son petit premier (bien qu’il me faille souligner que notre excellent auteur français a déjà pu voir ses nouvelles publiées, pas besoin de chercher bien longtemps pour les trouver !).

Peut-être que certains d’entre vous s’interrogent : mais enfin, quelle importance de savoir qu’il a pu publier un ou deux jeux de rôle? Quel rapport avec la choucroute?

Hé bien, il y en a un, de rapport ! En effet, je crois me souvenir qu’à l’occasion d’une interview auprès de Casus Belli, un magazine de jeu de rôles, notre ami Jaworski a révélé que son travail sur le Vieux Royaume découlait du commentaire peu amène d’un forumeur sur le jeu de rôle Dungeons and Dragons : ce dernier concluait sur le fait que la Fantasy et les jeux de rôles en relevant étaient condamnés à un manichéisme médiocre, indignes d’intéressés quiconque ayant dépassé la maturité intellectuelle d’un adolescent.

Cela a dû agacer Jean-Philippe Jaworski, visiblement : l’univers de Gagner la Guerre est un contre-argument gigantesque, un démenti colossal, une réponse de plusieurs centaines de pages !

Mais entrons dans le vif du sujet, je vous ai fait assez languir : ce pavé de près de 700 pages commence avec les malheurs de Don Gesufal Benvenuto, assassin de la guilde des Chuchoteurs détachés près du Podestat Leonide Ducatore. Une grande bataille vient d’avoir lieu entre la République de Ciudalia, patrie du protagoniste, et Ressine. La bataille a tourné en faveur de la République grâce au courage et à l’audace d’un jeune noble : le patrice Bucefale Mastiggia. Le héros du jour est alors chargé d’informer Ciudalia de la glorieuse victoire : Don Benvenuto est de la partie (pour son plus grand plaisir : il a le mal de mer, et mettre fin à sa piteuse aventure navale au plus vite fait partie de ses priorités, on le comprend très vite).

Gagner-la-guerre

Le Vieux Royaume : un chouette décor

Gagner la Guerre prend donc place peu après la bataille entre Ressine et la République de Ciudalia, cette dernière étant une ancienne province du Vieux Royaume. Je ne vous cache pas que j’ai apprécié le monde créé par Jean-Philippe Jaworski, que j’ai trouvé riche, profond, varié et globalement crédible. Je vous en propose, ici, un bref tour d’horizon.

Ressine

Ressine, c’est un Royaume insulaire, très orientalisant. Vous y trouverez un souverain suprême au pouvoir absolu, un harem où les intrigues de cour semblent particulièrement mortelles, des eunuques etc : cela évoque immanquablement l’Empire Ottoman. Mais, s’agissant d’une puissance avant tout maritime, l’inspiration est peut-être à chercher du côté du maghreb ottoman et des barbaresques.

Bien sûr, nous ne ferons qu’entrapercevoir la chose, de loin, mais je trouve que les influences sont assez transparentes, et l’ensemble crédible.

La République de Ciudalia

La République de Ciudalia est, elle, largement inspirée des cités-Etats italiennes des 14ème et 15ème siècles. Ce sera le lieu principal de l’intrigue, les deux tiers du roman vont s’y dérouler. Si je puis me permettre, je crois pouvoir dire que Jean-Philippe Jaworski s’est inspiré de Florence : j’y retrouve, du moins, un grand nombre d’analogies.

L’architecture, d’abord : les fenêtres sont étroites, les palais sont conçus pour la défense. Cela n’est pas une invention totale : cela se passait ainsi dans pas mal de cités-Etats d’Italie. Les vendettas, émeutes et combats de rue n’étaient pas rares, et la demeure du « clan » était de ce fait conçu pour pouvoir soutenir un assaut -assaut de la foule ou assaut d’une maison noble rivale, qu’importe-.

Palazzo-Vecchio
Le Palazzo Vecchio, à Florence, construit au début du XIVème siècle.

L’art, ensuite : au cours du roman, plusieurs artistes sont cités, et leurs peintures et projets y sont décrits avec force détails. J’en compte trois: le Macromuopo, Fra Albinello et Pugapingi. Ces peintres me semblent clairement inspirés de peintres de la Renaissance, et notamment de peintres florentins. Je pense à Titien, avec une pointe de Michel-Ange pour le caractère.

Je vous invite à vous reporter à la description des trois tableaux venant illustrer le triomphe de Ciudalia : quelques pages de description à peine, et pourtant tout y est dit.

La politique, enfin : qui connaît mal la Florence d’alors pourrait être surpris du cynisme, de la violence et de la brutalité qui se déploient dans le roman. Florence, n’est-ce pas une ville d’artistes, où le beau règne en maître ; un haut-lieu de l’humanisme, le berceau de la Renaissance? C’est exact. Et pourtant, c’était aussi un lieu particulièrement violent, où la mort rôdait et où la politique était un métier à très haut risque. Oligarchie où le pouvoir politique est lié à la renommée et à la fortune, j’invite les curieux à se renseigner sur la famille Albizzi et sur les célébrissimes Médicis, exilés de Florence à plusieurs reprises et perçus (à raison) comme une menace pour la République, qu’ils menaçaient de transformer en Seigneurie.

La République de Ciudalia, c’est donc un haut-lieu de culture, d’échanges commerciaux et de politique particulièrement crade : comme Florence, mâtiné peut-être d’un accent génois (le côté très maritime milite en ce sens) et d’un soupçon de Rome Antique (l’élection des Podestat me rappelle la République Romaine et les consuls, immanquablement). Ciudalia est une ville vivante, superbe, ignoble : un personnage à part entière, voire peut-être le protagoniste principal du drame qui se noue au fil des pages !

Bourg-Preux

Bourg-Preux est une ville que l’on découvre dans la seconde partie du roman. Il s’agit d’une ville de montagne fortifiée : le climat y est rude, mais la ville est -au final- plutôt accueillante.

C’est une ville dirigée non pas par la noblesse, mais par des corporations -des échevins élus par leurs pairs, à l’exception notable de Melantcher, l’elfe dirigeant la garde locale-. C’est une ville qui fait partie de la Marche Franche, une zone qui doit son existence à de pures raisons géopolitiques et à la décision conjointe du Duché de Bromael et de la République de Ciudalia.

C’est une ville très cosmopolite, où on peut trouver des elfes, des nains, des humains. Ce cosmopolitisme tranche plutôt avec la République de Ciudalia, de façon peut-être un peu surprenante. Bien sûr, Bourg-Preux est cosmopolite pour des raisons historiques -de ce que j’en comprends-, mais il reste surprenant qu’une cité marchande et maritime ne connaisse pas la même diversité, fut-ce à tout le moins dans le quartier du port.

Cette ville me rappelle quelque peu la Suisse -du moins, l’image que je m’en fais-.

Appenzell_Zentrum

Basel_Spalentor

La neutralité politique affichée de Bourg-Preux, son côté montagnard, son artisanat dynamique…tout cela a dû jouer un rôle dans mon intuition.

Qu’en pensez-vous? Que vous inspire Bourg-Preux?

Autres lieux

D’autres lieux sont évoqués au fil du récit. Je ne vais, bien sûr, pas les développer, le roman ne s’y déroulant guère ; mais les échos que l’on perçoit au travers des pages de Gagner la Guerre permet d’élargir l’horizon et de renforcer la cohérence du monde imaginé par Jean-Philippe Jaworski.

Le Duché de Bromael, tout d’abord. On y met pas un orteil au fil du récit, et pourtant ce duché occupe une place importante dans la géopolitique de la République de Ciudalia. Il s’agit d’un Etat allié (plus ou moins…) de la République de Ciudalia, séparé par la Marche Franche -qui sert de zone-tampon-.

Il s’agit d’un Etat féodal, où les querelles intestines semblent loin d’être rares, tous comme les conflits armés avec l’Ouromagne voisine. Cela m’évoque, irrésistiblement, l’Allemagne médiévale et l’Europe de l’Est de la même époque, qui devait réussir à prospérer malgré d’incessants conflits internes et des pillages venus des grandes steppes de l’Est.

L’Ouromagne est un lieu qui semble rude : froid, austère, rugueux. Les peuples qui y vivent sont à l’image de ces terres. Est également à relever la présence d’orques.

C’est un lieu qui rappelle une sorte de scandinavie fantasmée, revisitée à la sauce de Conan le Barbare -à supposer que les deux ouromans présents dans le roman soient représentatifs des peuples qui vivent là-bas-.

Et la magie?

La magie existe dans le monde de Gagner la Guerre. Mais bien que présente, elle n’est pas pour autant omniprésente. Bien au contraire, bien que sa présence soit indiscutable et son influence fort grande, elle n’en reste pas moins discrète, insaisissable, fuyante, mystérieuse.

Le système en place me paraît assez solide, et on peut y distinguer trois grandes « écoles » la Magie Basse, Haute ou Vive.

Quelque soit le type de magie, cette dernière procède toujours de la divinité :

  • la Magie Vive est la plus archaïque, la plus complète, la plus mystérieuse et (semble-t-il) la plus puissante  ;
  • la Magie Haute s’appuie sur des rituels religieux et des supplications à la divinité ;
  • la Magie Basse, qui serait un simulacre de rituels religieux et viserait à subtiliser la puissance divine pour se l’approprier à ses propres fins ; ce type de magie-là, de ce que j’en comprends, nécessite des sacrifices (scarifications, âmes…).

Je note aussi des applications particulières : oniromancie, nécromancie, magie des miroirs, psychomancie, hémocritie…

Des personnages mémorables

Don Benvenuto est le narrateur et personnage principal. Délaissant le choix d’un narrateur omniscient, vous allez partager les pensées, les aventures et (surtout) les malheurs de Don Benvenuto Gesufal, assassin de la Guilde des Chuchoteurs et homme de confiance du Podestat Leonide Ducatore.

Disons-le sans détours : c’est une crapule sans foi ni morale. Un personnage détestable mais, malgré tout, attachant -le fait d’être coincé avec lui dans ses multiples galères n’est sans doute pas pour rien dans cet attachement-.

Et il va en traverser, des galères, notre Don Benvenuto : c’en est presque comique. Et, au fond, je ne peux m’empêcher de penser qu’il le mérite quelque peu. Le plus surprenant, au final, ce n’est pas qu’il soit martyrisé ainsi mais que, contre toute attente, il réussisse à survivre à un univers si hostile ! Et, malgré la laideur de son âme, vous verrez que vous allez finir par souhaiter que Don Benvenuto s’en sorte.

Le Podestat Leonide Ducatore n’est pas le narrateur, ni le personnage principal, mais c’est indubitablement lui le principal moteur de l’action et de l’intrigue.

Ce personnage charismatique, cynique, implacable, ambitieux n’est pas sans évoquer un  Cosme Medicis :  richissime, influent, exilé mais de retour aux affaires !

Bien sûr, on ne saurait totalement confondre Leonide Ducatore avec le fondateur de la dynastie des Medicis : le paternel de Leonide Ducatore n’avait rien d’un banquier rusé et excellent en affaires, et ses héritiers ont de quoi lui faire bien du souci -mais je n’en dirais pas plus-.

Personnage complexe, aux multiples facettes, vous ne pourrez qu’être fasciné par ce dernier -et pour cause : percer ses intentions, ses plans, ses motivations, c’est là un pan essentiel du roman si on veut parvenir à comprendre ce qu’il se passe-.

Sassanos est le Sapientissime (titre modeste, on en conviendra) au service du Podestat Leonide Ducatore.

J’évoquais la fascination méritée pour le Podestat : cette fascination, il vous faudra l’étendre à Sassanos. Sorcier mystérieux et retors, j’avoue ne pas avoir réussi à complètement le cerner, ni à me faire un avis définitif sur ce dernier. Il s’agit, indubitablement, d’un type que je n’aimerais pas avoir comme partenaire -très clairement, il n’arrive pas à inspirer la confiance-. Et pourtant, c’est un professionnel qui fait le boulot, et qui paraît de ce fait plutôt fiable.

Jouons cartes sur table : Jean-Philippe Jaworski a évoqué, lors d’un AMA (Ask Me Anything) sur Reddit, qu’il envisageait d’écrire une nouvelle ou un roman sur Sassanos -qu’il s’agisse de ses origines, ou d’aborder l’histoire de Gagner la Guerre de son point de vue-. Si cette idée trotte encore dans la tête de l’auteur, et qu’il venait à lire ces quelques lignes, je le supplie de bien vouloir mettre à exécution ce projet : mon impatience n’est pas isolée, et Sassanos est indubitablement un personnage qui mérite d’être développé plus longuement !

Alerte Dark Fantasy, je répète, alerte Dark Fantasy

Le genre de ce roman appartient à la Dark Fantasy. Ne vous laissez pas abuser par la couverture, où vous pouvez distinguer un homme sauter de toit en toit, sa rapière à la main et sa cape au vent.

Bien qu’il y ait une composante Cape et Epées, on se trouve en réalité très clairement dans le registre de la Dark Fantasy ; et cela se ressent très rapidement : assassinats, tortures, trahisons, viols… vous allez entendre la petite musique lancinante des horreurs que les hommes s’infligent, et cette petite musique vous accompagnera pendant tout le récit.

Bien sûr, cette mélodie-là n’est pas le thème principal du livre : point de voyeurisme, ni de fascination pour le morbide. Mais le monde du Vieux Royaume est violent, injuste et cruel, et la plume de l’auteur le retranscrit sans nous épargner pudiquement les détails.

Je tenais toutefois à insister sur ce point, car je peux comprendre que l’on soit très déçu de ce livre si on y recherche des aventures joyeuses et rocambolesques, des rebondissements surprenants qui se résolvent dans des duels de haute voltige : vous aurez votre lot de cascades, combats et aventures, mais très clairement, l’ambiance ne sera pas celle de Fanfan la Tulipe : tenez-vous le pour dit.

Une intrigue superbe, quoique parfois transparente

Il est possible de distinguer diverses sortes de romans, en fonction des éléments qui sont mis en avant : vous avez les romans psychologiques, qui mettent l’accent sur les personnages, leurs sentiments, leur évolution ; les romans d’aventure, où l’action tient le haut du pavé ; les romans à idées, où des concepts seront explorés (Greg Egan entre bien souvent dans cette catégorie) ; les romans à énigmes ou puzzles, où il vous faut résoudre l’intrigue ; les romans de voyage, où l’essentiel est la découverte du monde (le Seigneur des Anneaux en est l’archétype…).

Bien souvent, un roman va privilégier un aspect au détriment du reste. Cérès et Vesta, de Greg Egan insiste sur une idée, non sur les personnages, par exemple.

Gagner la Guerre vient contredire ce que je viens d’exposer. Il s’agit, très nettement, d’un roman de voyage tant les pérégrinations de Don Benvenuto viennent nous faire découvrir le monde -et ces pérégrinations ne sont pas innocentes, il s’agit je pense d’un but assumé de l’auteur-.

Mais il s’agit aussi d’un roman psychologique tant l’analyse des motivations, des ressentis, de la vie interne des personnages est omniprésente !

Mais comment ignorer qu’il s’agit également d’un roman d’aventures? Ou d’un roman à énigmes, où les mystères posés çà et là nous font songer à un roman policier?

Oui, Gagner la Guerre est agaçant : c’est un roman solide à tous les niveaux. Le monde, les personnages, mais aussi l’intrigue.

Au départ, vous ne comprendrez pas vraiment où se trouve le fil conducteur : pas de quête épique qui tombe sur le dos du personnage au début du récit, pas de vengeance à mener, rien de la sorte.

Oh, bien sûr, Don Benvenuto a une mission dès le départ ; mais il s’en acquitte fort vite. L’exécution de sa mission est, en réalité, la détonation qui vient ébranler l’édifice : le reste du roman, vous assisterez à l’explosion, aux vagues de choc, et essaierez de comprendre jusqu’où la déflagration va bien pouvoir porter. Vous suivrez les fissures dans le bâtiment, les actions des uns ou des autres pour venir alimenter le chaos, ou à tout le moins pour en tirer profit.

En somme, vous serez témoins de la folle farandole des appétits humains venant danser avec la Mort. Les ramifications sont nombreuses, mais pourtant l’ensemble n’a rien de confus : un travail d’orfèvre qu’il convient de saluer.

Tout au plus vais-je pointer un excès de transparence : il y a de nombreux retournements de situation, mais l’un d’entre eux est si facile à percer à jour que je pense pouvoir dire qu’une majorité des lecteurs a dû voir la chose venir gros comme une maison. Amis lecteurs, si vous avez lu le livre, vous pouvez deviner (je pense) à quoi je fais allusion !

M. Jaworski est un homme de style

Je tiens à terminer cette critique en évoquant le style de M. Jaworski.

Pourquoi en finir par là? Pour deux raisons.

Premièrement, parce que le style n’est pas l’essentiel dans ce roman. Si ce roman est une véritable réussite, cela tient à mon sens à la solidité de l’ensemble : le Vieux Royaume, les personnages, l’intrigue, tout est très bon et même si je peux trouver à redire sur tel ou tel point de détail, il est indéniable que nous sommes en présence d’un roman d’une excellente qualité.

Secondement, parce que si le style n’est pas l’essentiel, il n’en reste pas moins une part importante. Et ce style, mes amis ! Quelle gifle ! On sent qu’on a affaire à quelqu’un qui maîtrise son sujet. Richesse du vocabulaire, clarté de la langue, structure de phrase superbe, esthétique de l’ensemble : je ne trouve rien à y redire. La langue ne se suffit pas à elle-même : elle est généreuse et vient apporter substance, coeur et corps au monde, aux personnages, aux dialogues, aux scènes décrites : que demander de plus?

Tout au plus vais-je pointer un passage un peu trop long, où le personnage parle en argot chez un marchand de tissus -la chose fait quelques pages, et bien que je sois parvenu à comprendre l’essentiel, la chose pouvait être raccourcie sans nuire à l’objectif visé-.

Mais cette nuance ne vient pas ternir mon impression d’ensemble, qui reste excellente.

S’agit-il d’un roman culte? Pour moi, non. Mais peu s’en faut. Je n’ai aucun doute sur le fait que la carrière littéraire de Jean-Philippe Jaworski va nous réserver de belles surprises et beaucoup de plaisir !

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10 réflexions sur “Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski : ma critique en retard (d’une guerre)

    1. Merci beaucoup !
      J’ai du mal à critiquer les nouveautés, vu mon rythme de publication : j’essaie, de ce fait, d’être un peu plus complet.
      A peine ai-je dit cela que je me rend compte que j’ai oublié d’évoquer la publication de la BD, ou le concours venant récompenser le meilleur scénario de JdR prenant place à Ciudalia ! Misère !

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  1. Ping : Gagner la guerre – Jean-Philippe Jaworski | Le culte d'Apophis

    1. Je te l’avais dit en commentaire sur ton article que je partageais 90% de ton analyse ! Il y a une chose qui était trop transparente (ça commence par un F. et ça finit par un Ci), mais le reste -style inclus, mais pas seulement- est super solide.
      Par contre, tu noteras que je ne me plains pas des longueurs ! Je n’en ai pas ressentie, sauf le passage avec un poil trop d’argot.

      Aimé par 1 personne

  2. Ping : Gagner la Guerre – Jean-Philippe Jaworski | Les Lectures de Xapur

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