La colonisation de Mercure

Bonjour à tous !

Le catastrophisme est à la mode. J’en veux pour preuve les commentaires que j’ai pu lire, sur Facebook, sur mon article sur la terraformation : en substance, on y déplorait l’inanité du concept même de terraformation ou de conquête spatiale, l’Humanité (cette sale race) étant condamnée à succomber aux excès divers et variés (etc etc). Cela me surprend toujours un peu, tant l’idée de « polluer » Mars me paraît saugrenue (augmenter l’effet de serre ne serait peut-être pas une si mauvaise chose…).

Alors, cédons aux sirènes du catastrophisme pour les besoins de l’article : la biosphère s’effondre, le réchauffement climatique rend impossible la vie sur Terre. Il faut coloniser d’autres planètes. Comment faire cela?

A noter que, pour ceux que le catastrophisme ambiant ennuie, vous pouvez aussi lire cet article par curiosité.

Commençons par Mercure, point de départ de « l’intrigue » du regrettable roman 2312. Pourquoi commencer par Mercure? Parce que c’est la première planète du système solaire, en partant du soleil et que j’ai quelques lectures sur la Lune, sur Mars ou les habitats spatiaux avant de m’aventurer sur ces gros morceaux.

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Première photographie de Mercure, prise par la sonde Mariner 10 en 1974.

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Cérès et Vesta, de Greg Egan

Cérès et Vesta, en anglais The Four Thousand, the Eight Hundred est une novella de Greg Egan prenant place dans un futur où l’humanité a colonisé une partie de la ceinture d’astéroïde, notamment (1) Cérès et (4) Vesta.

C’est une novella publiée aux Editions Le Bélial’, dans la collection Une Heure-Lumière. L’objet de cette collection est annoncé sur le site de l’éditeur : des romans courts, pouvant être lus en une fois, qui feront voyager le lecteur aux confins de l’imaginaire grâce à une science-fiction visionnaire.

Avec ce petit roman (120 pages environ), le contrat est-il rempli?

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